Cabinet individuel
Vous répondez seul de vos actes et de votre local : la RC Pro couvre vos manipulations, la multirisque couvre la table et le matériel.
Depuis le 1er janvier 2015, votre responsabilité civile professionnelle est obligatoire. Votre statut hors du code de la santé publique change tout : sans faute prouvée, aucun filet de solidarité nationale ne prend le relais. Couvrez vos actes, votre cabinet et vos revenus en une seule demande.
Composez votre couverture, un partenaire courtier spécialisé qualifie votre dossier et vous propose une offre adaptée à vos actes.
Demander mon devisGratuit et sans engagement
Obligatoire
Depuis le 01/01/2015
Rachis cervical
Le risque majeur
Pas d’ONIAM
Hors code de la santé publique
100 % gratuit
Sans engagement
Les garanties
La RC Pro répond de vos actes et finance votre défense, la multirisque protège votre cabinet, la prévoyance protège vos revenus. Trois besoins, une seule demande.
La RC Pro indemnise les atteintes corporelles causées à un patient dans le cadre de votre activité : suites d'une manipulation, aggravation d'un état, chute au cabinet.
Elle finance votre défense dès la réclamation. Sur un dossier neurologique, l'expertise médicale est systématique et s'étale sur des années.
La loi renvoie aux articles L.251-2 et L.251-3 du code des assurances : les réclamations tardives restent couvertes après la fin du contrat.
Comprendre
L’obligation d’assurance, le geste cervical et vos limites de compétence.
Protège : Vos patients & votre défense
Imposée depuis le 1er janvier 2015 par la loi du 24 février 2014. Son absence est punie de 45 000 € d'amende et d'une interdiction d'exercer.
En savoir plusProtège : Le geste le plus exposé
Dissection de l'artère vertébrale, accident vasculaire : le sinistre le plus grave de la profession, et votre dépistage relève de vous seul.
En savoir plusProtège : L’obligation d’adresser
Le décret de 2011 vous impose d'adresser au médecin. Ne pas le faire à temps transforme un retard de prise en charge en perte de chance.
En savoir plusVotre exercice
Vos manipulations, votre dépistage, votre matériel et votre local : quatre terrains sur lesquels votre responsabilité peut être recherchée.
Repères clés
Six points qui résument votre statut, vos risques et vos options.
L'article 1er de la loi n° 2014-201 du 24 février 2014 l'impose à tout chiropracteur libéral depuis le 1er janvier 2015.
Le titre est reconnu par la loi du 4 mars 2002, mais le chiropracteur n'est ni professionnel médical ni auxiliaire médical au sens du CSP.
La solidarité nationale ne couvre que les actes des professionnels de santé du CSP. Sans faute prouvée, la victime n'est indemnisée par personne.
Vous pouvez manipuler le cou sans avis médical préalable — sous les restrictions de l'annexe du décret du 7 janvier 2011, que vous appliquez seul.
Symptôme qui persiste, état qui s'aggrave, cas hors de votre champ : le décret vous impose d'orienter vers un médecin.
Le chiropracteur libéral relève de la CIPAV, dont les prestations d'arrêt de travail sont très en deçà d'un revenu de praticien.
Budget
La chiropraxie n’a pas de barème public : les assureurs tarifient au dossier. Trois éléments pèsent plus que les autres.
Votre volume
Le chiffre d’affaires
C’est le premier facteur : il traduit le nombre de patients traités, donc votre exposition réelle sur l’année.
Vos actes
Le rachis cervical
La part des manipulations cervicales, votre protocole de dépistage et la traçabilité de l’information au patient sont examinés de près.
Votre historique
Les antécédents
Réclamations et déclarations des cinq dernières années : un dossier vierge se négocie nettement mieux.
Selon votre profil
Vos risques diffèrent selon votre mode d'exercice et votre patientèle — votre contrat aussi.
Vous répondez seul de vos actes et de votre local : la RC Pro couvre vos manipulations, la multirisque couvre la table et le matériel.
Patientèle partagée, remplacements, locaux communs : chaque praticien doit disposer de sa propre attestation.
Sous six mois, le décret exige un diagnostic médical préalable attestant l'absence de contre-indication. Un point à déclarer au contrat.
L'attestation est exigée par votre bailleur et attendue dès votre enregistrement à l'ARS. Vous êtes assurable dès le premier patient.
Aller plus loin
Obligation légale, manipulations cervicales, limites de compétence et prévoyance : les pages clés pour piloter votre couverture.
Le texte qui l'impose, ce qu'elle couvre, comment votre responsabilité est engagée et ce qui fait la mise en cause.
Dissection de l'artère vertébrale, dépistage des contre-indications, information du patient et traçabilité du dossier.
L'obligation d'adresser, la pathologie non repérée et la perte de chance : les trois pièges du champ d'exercice.
Ce que la CIPAV verse réellement en arrêt de travail et en invalidité, et l'écart que la prévoyance doit combler.
Process
Aucun engagement, aucune relance commerciale agressive.
Vos garanties (RC Pro, multirisque cabinet, prévoyance, mutuelle), vos actes et votre chiffre d'affaires. 2 minutes max.
Un partenaire courtier spécialisé, immatriculé à l'ORIAS, étudie votre profil et interroge les assureurs de la profession.
Garanties, plafonds corporels, franchises et garantie subséquente : une offre lisible, adaptée à vos actes réels.
Après validation, votre attestation d'assurance vous est délivrée pour votre cabinet et votre bailleur.
FAQ
Prêt à vous couvrir ?
Recevez une proposition adaptée à vos actes, votre patientèle et votre mode d'exercice.